Comme dit précédemment, nous revenons en force (...ou pas)
Nous avons donc pris une semaine de retraite Saint Nazairienne chez Bernard (le père d'élise).
Enfin, je dis retraite... j'pourrai dire vacances, ça serait presque autant à coté de la plaque !
Je vous ai déjà prévenus, je vous ai déjà annoncé l'arrivée prochaine dans cette chère salle (la seule, l'unique) Rossini de la mairie du 9e d'Incendies, notre prochain triomphe (n'ayons pas peur des mots :p)
Je vous ai donc déjà dit (et je vous le rappelle ici) que vous êtes bien sur conviés à cette représentation exceptionnelle (sauf les tomates, elles sont priées de rester dehors, ou dans leurs champs, à pousser tranquillement)
Bon, je m'éloigne du sujet...
Nous sommes donc à Saint Nazaire, Pour une semaine intensive de pur n'importe quoi, avec quelques repets au milieu (de 10h à 13h, et de 15h à tard (les répets, pas le n'importe quoi) ) et nous supportons assez bien la vie en communauté, mais ça ne vous intéresse pas...
Donc, comme la maison de Bernard est minuscule (seulement deux étages, et même pas une salle de spectacles !) nous sommes contraints de nous aventurer à l'exterieur pour travailler.
Le premier jour, allemande sur la plage, exercice rendu difficile par le fait que, si nous connaissions (à peu près) les scènes elles-mêmes, leur enchainement nous était assez, voir totalement, inconnu... Mais nous sommes courageusement venus à bout de cet exercice périlleux. Ensuite, Ludo, Nadège, Vico, Sophie et Elise se sont fait une petite baignade "improvisée" (Charles, Claire et moi n'avons pas tenté l'aventure) qui les a presque tous conduits à se choper la crève.
Le lendemain, on oublie la plage, direction la fac, ou plutot, le terrain de la fac, que nous avons squatté dans la joie et la bonne humeur (surtout celle des profs). Accompagnés de nos fidèles (et indispensables) mouchoirs et rouleaux de PQ, nous nous mettons au travail... Et il y en a.
Nous avançons gaiement au rythme d'un acte par jour, ce qui est, mine de rien, un rythme qui aurait été idéal si nous l'avions suivi tout au long de l'année (je plaisante bien sur... quoi que)
Les jours se suivent et ne se ressemblent pas trop, grace à tous les délires qui nous entourent ("No Umbi".. "Vous connaissez Bernard ?" etc... )
Comme il fait pas super beau, les premiers jours, nous nous installons sur une espèce de terrasse formée de blocs de graviers (ou un truc space dans le genre), mais nous en sommes vite chassés les jours suivant par le soleil de plombs qui nous écrase, et nous nous réfugions vers la foret... (eeeet oui, malgré les dires de Nadège, notre mamie immigrée mexicaine, il ne pleut pas toujours en bretagne... "Quoi, on est pas en France ? "... "Second degréééééééé")
Malgré tout (y a des bêêêêêtes, aaaaah, une araignée, chuis sure qu'il y a des puces !) on avance quand même et on termine enfin notre pièce... enfin, le gros de la pièce, on oublie les éclats de rires, et les problèmes "techniques".. (ou est mon sac/ma jupe/mon portable/mon appareil photo...)